Returnus des Beatlus : Chantons en latin !

Malgré que le Caberboni se soit terminé vendredi soir, notre équipe de choc a été très impressionnée par la prestation de la classe de M. Warmuz, la 6 LG-LL-LS, qui a chanté des textes d’auteurs modernes, en latin ! C’est ainsi que nous avons redécouvert les Beatles version latine.

 

Il fallait un certain courage pour arriver en toge devant tout le monde et entonner des refrains que le public connaît et ils l’ont fait ! Accompagnés d’une guitare et d’un violoncelle, les élèves commencent avec le célèbre « Yellow Submarine » des Beatles devant un public assez peu motivé, ce qui est dommage vu la prestation des rhétos.

 

Ensuite, ils ont entamé une petite danse, une farandole, sur ce même air, à laquelle les auditeurs n’ont pas voulu se mêler.

 

Thibaut nous a appris que la traduction de ces textes avait été l’objet d’un travail en classe, un travail de thème qui est nettement plus difficile que les versions que l’on nous donne en classe.

 

Nous avons été touchés par l’enthousiasme des 6ième car ce qu’ils ont fait n’était pas facile et mérite d’être félicité à sa juste valeur, Bravo !

Les religions dans l’Empire romain

Accueillis par sœur Mariam, nous entrons dans une pièce présentant un parcours entre différents panneaux explicatifs réalisés par la classe de  2LC.

 

A leur entrée, les élèves visitant l’exposition reçoivent un questionnaire dont les réponses sont à découvrir tout au long du parcours.

 

Nous découvrons que ces panneaux sont divisés en 4 parties qui nous parlent de l’expansion romaine, des différents aspects de la religion dans l’Empire et de la persécution des chrétiens. Dans chaque partie se trouve un quiz proposant aux élèves d’approfondir le sujet.

 

Nous en déduisons que le parcours fléché et le système de questionnaire à remettre sont ingénieux afin de motiver les élèves et leur permettre de découvrir le sujet par eux-mêmes.

Les gladiateurs dans tous leurs états

Encore et toujours dans le cadre de la semaine romaine, des élèves, de 3e cette fois-ci, nous ont présenté des panneaux ayant pour sujet les gladiateurs. Que ce soit dans les films, dans les bandes dessinées, dans les jeux vidéos, les gladiateurs continuent de nous impressionner encore aujourd’hui. Au travers des nombreux documents (parmi eux, on y trouve même une analyse comparative entre le film Gladiator de Ridley Scott et la réalité de l’époque, extraits de film à la clé), nous (re)découvrons ce monde, peut-être d’une manière plus objective. Il est temps d’écarter tous ces clichés sortis des péplums et de savoir ce que signifiait vraiment « être gladiateur ».


Les 3e se sont donc fait un plaisir de nous montrer leurs panneaux. Beaucoup traitaient de l’image que l’on avait de ces gladiateurs, alors que d’autres s’attardaient sur des détails plus techniques, tels que les différents types de gladiateurs, leur armement, etc. D’autres encore nous expliquaient les objectifs politiques auxquels le Colisée pouvait rendre service.


Pour le rire, un groupe a même bien voulu nous simuler une joute entre deux gladiateurs ! Armés de tridents en plastique et de toges en polyester, le combat s’est avéré particulièrement ardu !


Un grand bravo donc à tous les élèves des classes de 3LG-SLb-LL qui se sont démenés pour offrir à tous de belles présentations.

Les Chiffres Romains

L’exposition présentée par quatre élèves de 1ère Sciences et les élèves de 1ère S est divisée en deux parties.

D’abord, une partie consacrée à l’origine des chiffres romains et à l’histoire des chiffres. Au fond de la classe s’étale une grande et impressionnante ligne du temps qui détaille l’évolution de la manière de compter à travers les âges. On y apprend que la forme des chiffres romains vient de la position des mains, ainsi, quand on fait 1, avec ses doigts, on retrouve le I romain.

 

Ensuite, la seconde partie est plus ludique : s’exercer à compter et à calculer « en latin ». Ainsi, retrouver que CDLV est, en chiffres arabes, 455. S’ensuit une activité plus « moderne », les chiffres romains, sans que nous le sachions, font partie de notre quotidien : dans les films, les arrondissements à Paris, les empereurs, les papes,… Les élèves de 1ère Sciences et de 1ère S nous proposent donc une activité pour essayer de les retrouver dans un petit diaporama.

 

Une activité intéressante et bien menée, nous avons été impressionnés par l’exactitude et l’intérêt  d'élèves qui ont choisi de ne pas faire de latin.

Cuisine latine et Maquettes romaines

C’est dans le cadre de la semaine romaine que les 2èmes latines ont eu le plaisir de nous exposer quelques aspects de la vie à Rome.

 

La première salle était dédiée à la cuisine, activité proposée par le professeur De Ryhove.
C’est avec appréhension que nous nous sommes dirigés vers cette salle aux effluves pour le moins étranges. Devant nous s’étalaient plats et desserts antiques, derrière lesquels se trouvaient les élèves qui, non sans humour, soucieux de préserver notre santé, nous ont avertis de l’éventuel danger de goûter leurs mixtures. Cela ne fut pas sans nous rappeler les goûteurs de l’époque. Bravo à eux !

 

Nous entrâmes ensuite dans la seconde salle, qui elle était destinée aux maquettes représentant des éléments typiques de l’architecture romaine. Nous vîmes des maquettes de théâtres, d’aqueducs, de thermes, de cirques,…qui se révélèrent être des travaux de fin d’année en technologie ; monsieur Collinge nous expliqua que le but de l’opération était d’observer la complexité et la finesse de l’architecture romaine. Nous félicitons ces élèves qui donnèrent de nombreuses heures de leur temps pour nous présenter ces constructions pour le moins bien réalisées.

Atelier « Présence de la langue latine dans la publicité »

Invités par Mme Lovens à entrer dans le local Techno nous vîmes les élèves affairés sur une feuille de papier le nez dans un dictionnaire.


Intrigués, nous leur demandâmes ce qu’ils étaient en train  de faire.
Ils nous expliquèrent que les feuilles en question étaient des questionnaires destinés à un mini-concours, lequel a pour but de montrer la présence du latin dans la publicité, en particulier dans les noms des marques.


Le concours consiste à éliminer dans une liste de noms de marques les noms qui ont une consonance latine mais qui en réalité ne sont pas latins. Voyons par exemple le nom « Panasonic » qui est un mot hybride venant du Grec « pan », ce qui veut dire « tout » et de « son » qui veut dire « son » et dont la finale en « -ic » a été arrangée pour sonner plus anglais.


Nous en déduisons que le Latin est apprécié en publicité pour son impact sur l’oreille du client éventuel.

Conférence « Archéolo-J : Les Gallo-romains »

Le lundi 11 mars, les classes de 5e et 6e ont eu le plaisir d’assister à la conférence de Mme Breyer, animatrice de l’organisation Archéolo-J, qui est le nom donné aux Jeunesses Archéologiques de Belgique. Le sujet de la conférence était les Gallo-romains, peuple gaulois fortement influencé par les coutumes romaines suite à l’invasion de la Gaule par Jules César vers 43 AJC.


Mme Breyer nous a expliqué comment l’archéologie (c’est-à-dire l’étude des traces matérielles laissées par nos ancêtres) pouvait apporter bon nombre d’informations quant au mode de vie de l’époque. Dans le cas des Gallo-romains, on avait pu déterminer que le mode de vie romain n’a pas été imposé de force comme on pouvait bien le croire encore récemment.  Au contraire, l’analyse et la datation des traces que l’on a retrouvées de nos ancêtres semblent prouver que les populations gauloises ont vite fait d’adopter de nombreuses habitudes romaines, sans que l’on constate une grande tension.


L’assimilation ne s’est pourtant pas faite n’importe comment. De nombreux rites et traditions typiquement gauloises ont perduré jusqu’à nos jours : par exemple, le fait d’enterrer ses morts et les pantalons. Inversément, les Gaulois ont adopté les technologies qui leur semblaient plus pratiques, comme le tour de potier ainsi que les nombreuses techniques de constructions typiquement romaines.


On a donc assisté à l’émergence d’une population parfaitement hybride entre Gaulois et Romains : les Gallo-romains.

 

Cet exposé, qui présentait moult autres détails, était particulièrement instructif et donnait une belle idée des déductions que l’on pouvait faire à partir d’un simple tesson de poterie.

Certains sont peut-être même attirés par le fait de pratiquer l’archéologie… Et bien, c’est possible car les Jeunesses Archéologiques de Belgique proposent des stages d’archéologie pendant les vacances !

 

Pour plus d’informations :
www.archeolo-j.be
Tel: 02/ 653 82 68

Antiquité et Divertissements

Comment pouvait-on s’amuser sans ordinateur ou play-station comme au temps des Romains ? C’est à cette question que les élèves de 4e Latin-Grec ont tenté de répondre en nous exposant les différentes activités et divertissements qui existaient au temps des Romains.


Dirigée par Monsieur Dermience, cette exposition nous présente les différents jeux de l’époque avant de nous proposer de les essayer ou de jouer à des jeux modernes inspirés de l’Antiquité.
Il y a ceux que nous connaissons déjà, réservés aux adultes, comme les courses de chars et les combats dans l’arène mais les plus jeunes avaient aussi leurs jeux ! Le yo-yo ou la toupie pour les enfants et le jeu de marelle ou les dés en os pour les adolescents.


C’est ainsi qu’on découvre les osselets, le latronculi et le duodecim scriptorum qui étaient les jeux les plus en vue chez les jeunes de l’époque.


Le duodecim scriptorum est probablement l’ancêtre du baggamon que nous connaissons aujourd’hui : il est composé de petites pastilles sur un plateau de 36 cases, soit 3 lignes de 12 (= duodecim) lettres (= scriptorum).


Les osselets se jouaient comme ils se jouent aujourd’hui, c’était un jeu d’habileté et le latronculi est l’ancêtre du jeu de dames.


De jeunes élèves, encadrés par des quatrièmes très pros, jouent à un jeu de course de chars et d’autres à jeu plus stratégique mimant une bataille romaine mais d’autres s’amusent aux jeux romains.


Il était donc possible, les quatrièmes nous l’ont prouvé, de bien s’amuser en 50 avant J-C, merci à eux.

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